Les différents types de formation pour apprendre à conduire

Passager en plein examen du permis de conduire

Article mis à jour le 22 décembre 2025

À l’heure actuelle, plusieurs types de formation à la conduite sont mis en place pour s’adapter aux besoins des candidats au permis de conduire, que ce soit en termes de budget ou de disponibilité. En effet, la formation traditionnelle en auto-école n’est plus la seule alternative permettant de décrocher son permis. D’autres formules qui proposent le même programme d’apprentissage avec des sessions théoriques et pratiques sont désormais disponibles. Découvrons lesquelles.

La formation classique au permis de conduire

Pour ceux qui souhaitent acquérir une solide connaissance en matière de conduite, l’apprentissage traditionnel auprès d’une auto-école reste l’option la plus utilisée. En effet, choisir de passer son permis de conduire en suivant une formation classique permet de bénéficier d’un encadrement complet assuré par un moniteur diplômé et expérimenté tout au long du parcours d’apprentissage.

La formation classique se déroule en deux temps : des cours pour apprendre le Code de la route en salle ou en ligne et des leçons de conduite avec un moniteur au volant du véhicule de l’auto-école. Selon le règlement en vigueur, le volume d’heures pour les sessions pratiques est fixé à 20 heures minimum sur une boîte de vitesses manuelle, dont 15 heures consacrées à des conduites en situation réelle sur tous les types de voies.

En revanche, pour ceux qui veulent passer un permis BVA (boîte de vitesses automatique), le nombre d’heures de conduite est réduit à 13 heures. Il faut savoir que ce type de permis ne permet pas de conduire un véhicule équipé d’une boîte de vitesses manuelle. Une formation complémentaire de 7 heures est nécessaire pour obtenir le permis B.

L’apprentissage anticipé de la conduite (AAC)

L’apprentissage anticipé de la conduite, également appelé conduite accompagnée, est une formule de formation permettant aux jeunes âgés de plus de 15 ans d’apprendre à conduire sous la supervision d’un accompagnateur. Ce dernier doit être titulaire d’un permis B depuis au moins 5 ans.

Avant de pouvoir commencer l’AAC, quelques conditions doivent être respectées, notamment :

  • Obtenir une autorisation de pratiquer la conduite accompagnée délivrée par son assureur et son auto-école.
  • Formation initiale (cours de code et 20 heures de conduite avec un moniteur) auprès d’une école de conduite en vue d’obtenir une attestation de fin de formation initiale (AFFI).

Le candidat doit ensuite effectuer au moins 3 000 km durant une période de 1 an. Par ailleurs, il doit assister à 2 rendez-vous pédagogiques auprès de son auto-école afin de vérifier sa progression et le préparer à l’épreuve pratique, qu’il pourra passer à l’âge de 17 ans.

Certes, la conduite accompagnée est un processus d’apprentissage long, mais elle permet de gagner suffisamment d’expérience pour augmenter ses chances de réussir dès le premier passage aux examens. D’ailleurs, c’est cette accumulation d’expérience de conduite qui constitue l’une des raisons pour lesquelles les assureurs accordent une prime d’assurance réduite aux apprenants qui choisissent ce mode d’apprentissage.

Personne ayant réussi son permis

La conduite supervisée

La conduite supervisée ressemble sous certains points à la conduite accompagnée. Elle est accessible aux candidats de plus de 18 ans qui ont suivi une formation initiale auprès d’une auto-école. Une fois l’examen du Code réussi, ils peuvent s’entrainer à la conduite en présence d’un accompagnateur.

La principale différence réside dans le fait que, dans le cadre d’une conduite supervisée, aucune limite de kilomètres à parcourir n’est imposée. De plus, il n’est pas nécessaire d’attendre 1 an avant de passer l’épreuve pratique. Un rendez-vous pédagogique comprenant une session théorique avec d’autres élèves et une session de conduite est néanmoins obligatoire, ceci afin de permettre au formateur d’évaluer les progrès effectués.

La conduite supervisée se présente comme l’option idéale pour les futurs conducteurs ayant échoué à l’épreuve pratique et qui veulent corriger leurs lacunes pour mieux se préparer au prochain examen. Plus rapide que l’AAC, elle permet de gagner en expérience sans devoir repayer de nombreuses heures de conduite à effectuer en une auto-école.

La formation accélérée au permis de conduire

Comme son nom l’indique, ce type de formation permet d’obtenir le permis de conduire dans un délai plus court que la normale, 30 jours en règle générale. Si le programme d’apprentissage est identique à celui d’une formation classique, les heures de conduite obligatoires de 20 heures et les cours de Code en auto-école sont en revanche condensés. De même, le passage du code et l’examen de conduite sont programmés à intervalles courts.

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